QUELQUES EXTRAITS DE LA LITTERATURE SCIENTIFIQUE CONCERNANT LE VACCIN CONTRE L’HEPATITE B

2004

Neurology, Sept. 2004 ; 63 : 772-773, 838-842
Cette étude publiée dans le journal de l’académie américaine de neurologie montre un risque trois fois plus élevé de sclérose en plaques dans les trois années suivant la vaccination contre l’hépatite B.

2002

Journal of Dermatology, Déc. 2002 ; 29 (12) : 781 – 785
Description d’un cas d’un enfant ayant développé une pemphigoïde bulleuse, maladie auto-immune de la peau, rare chez l’enfant, une semaine après le vaccin contre l’hépatite B.

The Annals of Pharmacotherapy, 2002 ; 36 (3) : 370 – 374
Cette étude a montré une augmentation statistiquement significative de l’incidence d’effets secondaires non seulement aigus (neuropathies, névrites, vasculites, thrombocytopénie, maladies gastro-intestinales, sclérose en plaques et arthrites), mais certains patients ont développé des effets secondaires chroniques persistant au moins une années suivant la vaccination.

2001

2e Symposium international sur l’oxygénation hyperbare dans le traitement des
paralysies cérébrales et traumatisme cérébral de l’enfant
Présentation d’un cas de convulsions épileptiques récurrentes induit par le vaccin d’hépatite B.

Annals of Epidemiology, Janv. 2001 ; 11 (1) : 13 – 21
Cette étude du département de médecine communautaire de l’Université de Morgantown (USA) suggère que le vaccin contre l’hépatite B joue un rôle indéniable dans l’altération de la santé de la population générale des enfants américains.

2000

British Journal of Haematology, Juil. 2000 ; 110 (1) : 230 – 233
Description d’un cas d’un adolescent qui a développé trois semaines après le vaccin contre l’hépatite B une fièvre avec arthrite, vasculite et pancytopénie sévère.

1998

Journal of Rheumatology, Sept. 1998 ; 25 (9) : 1687 – 1693
Cette étude du département de médecine de l’Université Western Ontario (Canada) démontre que le vaccin contre l’hépatite B peut générer le développement d’arthrite rhumatoïde chez des individus génétiquement prédisposés.

1996

New Zealand Medical Journal, Mai 1996 ; p. 195
Cet article montre que le vaccin contre l’hépatite B, aussi bien que d’autres vaccins, peut potentiellement induire un diabète insulinodépendant par la libération d’interféron, puisque l’interféron est un des facteurs à l’origine des maladies auto-immunes. En Nouvelle Zélande, l’incidence du diabète insulinodépendant est passé de 11.2 cas / 100,000 / an (1982-7) avant le programme de vaccination contre l’hépatite B (1988) à 18.2 cas / 100,000 / an (1989-91).