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Rougeole : mise au point

28 avril 2019

Suite au battage médiatique de ces derniers mois, concernant cette maladie, il nous paraît important de rétablir les faits dans leur juste proportion.

La recrudescence actuelle des cas de rougeole est une nouvelle occasion de stigmatiser les personnes non-vaccinées jugées responsables de ces « mini » épidémies par les autorités sanitaires, relayées par une presse complaisante. Leur argument étant qu’il faudrait atteindre un taux de vaccination de 95 % pour éliminer cette maladie.

Malheureusement, les faits contredisent cette assertion.

En Chine, le vaccin contre la rougeole est obligatoire et pourtant ce pays a connu plus de 700 épidémies de rougeole entre 2009 et 2012.

« La couverture vaccinale déclarée contre la rougeole et la rubéole (RR) ou contre la rougeole-oreillons-rubéole (ROR) dépasse les 99% dans la province de Zhejiang. Cependant, l’incidence de la rougeole, des oreillons et de la rubéole y reste élevée. »

(PLoS One. 2014 ;9(2) : e89361)

Au Portugal, la couverture vaccinale pour la rougeole se situe entre 95% et 99%. Ceci n’a pas empêché la réémergence de cette maladie. Entre le 11 février et le 22 avril 2018, 211 cas ont été notifiés à Porto. Parmi les 96 cas formellement confirmés :

   - 99% étaient des adultes de plus de 18 ans

   - 70% étaient entièrement vaccinés (deux doses ou plus)

   - seuls 5% n’étaient pas vaccinés

(Eurosurveillance Volume 23, Issue20, 17/May/2018) 

(The Lancet Volume 18, ISSUE10, P1060-1061, October 01, 2018)

Ces exemples motivent trois remarques :

  1. La rougeole, maladie épidémique séculaire de l’enfance, est devenue une maladie de l’adulte chez qui le risque de complications est plus élevé. Conséquence directe et prévisible de la vaccination systématique déjà évoqué en 1987.
  1. Autre conséquence vraisemblable de la vaccination : la sélection de souches moins sensibles au vaccin et potentiellement plus contagieuses et plus sévères.

L’efficacité initiale du vaccin a certes permis une régression de la fréquence de cette maladie, mais l’on voit apparaître ces dernières années un nombre croissant de cas touchant des personnes pourtant vaccinées selon les recommandations.

Cela interpelle la communauté médicale.

"Nous sommes confrontés à des épidémies de rougeole et à des flambées qui touchent les personnes immunisées et dans lesquelles les souches B3 et D8 sont impliquées."

(The Lancet Volume 18, ISSUE10, P1060-1061, October 01, 2018)

  1. En Suisse, la mortalité liée à la rougeole a disparu avant que l’on commence à vacciner systématiquement tous les enfants. Cette vaccination, si elle a bien eu un effet sur la fréquence de cette maladie, elle n’a, par contre, eu aucun impact sur sa mortalité.

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Michel Georget

 

C’est avec tristesse que nous avons appris le décès du biologiste Michel Georget dont le travail de recherche sur les incertitudes scientifiques à propos des vaccinations fait référence.

Le Groupe médical de réflexion sur les vaccins lui doit beaucoup pour son inlassable travail de vulgarisation et de critique rigoureuse à ce propos.

Il a exposé son travail dans deux livres : "Vaccinations: les vérités indésirables" (réédition Dangles 2017) et "L'apport des vaccinations à la santé publique: la réalité derrière le mythe" (éditions Dangles 2014). Ces deux ouvrages n'ont cessé de nous inspirer dans nos réflexions.

Michel Georget a également donné d’innombrables conférences publiques dans le monde francophone dont deux tournées en Suisse romande à l'invitation du Groupe. Il a encore signé l'année passée la préface de la réédition de notre opuscule "Qui aime bien vaccine peu" aux éditions Jouvence.

Ses écrits restent une référence sur laquelle nous pouvons compter.

 

Emission 36.9° intitulée : « Vaccins : pourquoi font-ils peur ? » RTS 1 Mercredi 6 septembre 2018

Nous avons été sollicités pour participer à cette émission qui devait ouvrir un débat en présentant les arguments des vaccino-sceptiques face aux arguments des autorités officielles.
Une fois de plus, nous avons été honteusement trompés puisque l’émission s’est révélée être un hymne à la gloire des vaccins, à l’origine de millions de vies sauvées, et une stigmatisation des vaccino-sceptiques, des illuminés, égoïstes qui jouent sur les peurs.
Cette émission aurait pu n’être que du journalisme partisan déclarant vouloir faire un reportage montrant les bénéfices des vaccins et les inepties des vaccino-sceptiques. C’eut été un choix rédactionnel, critiquable certes, mais clairement annoncé.
Mais nous avons été victimes d’un journalisme malhonnête dont les intentions réelles nous ont été volontairement cachées.

Qui aime bien, vaccine peu !

Qui aime bien vaccine peu  

Nouvelle édition revue et augmentée

Cette réédition 2018 contient de nombreuses mises à jour, de nouveaux chapitres (Autisme et vaccinations / Vaccins et grossesse / Zona / Dengue / Paludisme) et quelques références.

 
 

L’ouvrage référence du biologiste Michel Georget a été réactualisé dans cette nouvelle édition.

Ce livre sur les vaccinations est d’un intérêt indéniable pour les professionnels de la santé souhaitant une information critique, rigoureuse, basée sur des références scientifiques.

Mais il est également abordable pour le grand public s’interrogeant sur les réels bénéfices et risques des vaccins dans une période difficile où le libre choix basé sur un consentement éclairé est bafoué dans bien des pays.

Vaccination vérités indésirable

 

Toxic Story 

« Deux ou trois vérités embarrassantes sur les adjuvants des vaccins »

Ed. Actes Sud (collection : Questions de Société) 256 p.

Date de parution : 12/10/2016

Le Professeur Romain Gherardi, chef de service du Centre expert en pathologie neuromusculaire de l’hôpital Henri-Mondor (Créteil) nous relate, dans ce passionnant ouvrage, les étapes de sa découverte : le rôle de l’adjuvant aluminique des vaccins dans une pathologie, jusque-là encore mystérieuse, le syndrome de fatigue chronique (ou encéphalomyélite myalgique) dont les symptômes sont liés à une lésion nommée myofasciite à macrophages.

LToxic Storye cheminement de cette découverte majeure n’a pas été un long fleuve tranquille. Dès l’évocation de l’origine vaccinale des particules d’aluminium présentes dans cette lésion, des obstacles inattendus se sont dressés sur son chemin. Articles scientifiques refusés. Financements retirés. Réunions de dupes.

Ce livre nous dévoile comment décideurs politiques, médecins « experts », institutions sanitaires sont gangrénés par la puissante industrie pharmaceutique qui cherche à faire taire toute recherche n’allant pas dans son intérêt.

Cas de diphtérie en Espagne : Quelques réflexions

Sans doute n’avez-vous pas échappé à la nouvelle d’un cas dramatique de diphtérie en Espagne. La presse en a fait de gros titres et a abondamment relayé le discours simpliste : « malade car non vacciné ».

Voici un excellent article du site « Initiative Citoyenne » qui nous montre qu’en vérité tout n’est pas aussi simple.

CLIQUEZ ----> ICI

Vaccination contre le Papillomavirus (HPV) : Rétablissons la vérité

Beaucoup de mensonges sur ce vaccin (Gardasil®) sont sans cesse proférés par nos autorités sanitaires sous l’influence de soi-disant experts ou leaders d’opinions dont l’indépendance est pour le moins douteuse.

1er mensonge : « C’est un vaccin contre le cancer du col de l’utérus »

Or il s’agit d’un vaccin dirigé contre deux membres d’une famille de virus qui peuvent être associés, dans de rares cas, au cancer du col de l’utérus.

Dans cette famille de virus on dénombre plus de 150 membres dont une bonne vingtaine peut être associée au cancer. Les souches 16 et 18 sont associées à près de 70% des cancers, mais ses deux souches ne représentent, dans les pays industrialisés que 2.3% des infections par le HPV¹.

2e mensonge : «Le cancer du col de l’utérus est le 2e cancer le plus fréquent chez la femme »

Or en Suisse, il se situe en 15e place et est en constante diminution, déjà bien avant l’introduction de la vaccination.

Selon le Registre suisse des tumeurs, en 20 ans, la fréquence des cancers du col de l’utérus est passée de 397 cas à 240 cas par an².

Selon les statistiques du canton de Vaud, l’incidence de ce cancer est passée de 13.1 à 4.1 pour 100'000 femmes en trente ans, soit une baisse de près de 70%.

Ce n’est que la 21e cause de mortalité par cancer chez la femme en Suisse.

Selon le Registre suisse des tumeurs, en 20 ans, la mortalité des cancers du col de l’utérus est passée de 178 cas à 85 cas par an³.

3e mensonge : « Ce vaccin est d’une efficacité remarquable »

Or aucune étude n’est en mesure de mesurer l’efficacité de ce vaccin sur la prévention des cancers du col et ceci pour la bonne raison qu’il faut un recul de 15 à 20 ans, laps de temps nécessaire pour qu’une infection par le papillomavirus évolue, dans de rares cas, vers un cancer.

4e mensonge : « Ce vaccin a démontré une grande efficacité contre les lésions précancéreuses de stade 2 et 3»

C’est vrai pour les lésions précancéreuses associées aux souches virales 16 et 18 contenues dans le vaccin. Mais si on regarde les chiffres globaux de l’ensemble des lésions précancéreuses, indépendamment de la souche virale, il n’y a aucune diminution des lésions précancéreuses. Ce chiffre global est la seule valeur pertinente pour juger d’un éventuel bénéfice du vaccin.

5e mensonge : « Ce vaccin est sûr »

On peut lire dans la monographie du Gardasil® publiée par Merck que « dans les études cliniques, Gardasil® a été généralement bien toléré comparativement au placebo». Cette affirmation est pour le moins surprenante quand on sait que dans l’histoire des vaccinations, il n’y a jamais eu d’études vaccin versus placebo, alors que de telles étudessont obligatoires pour tout médicament souhaitant obtenir une AMM (Autorisation de mise sur le marché).

Par définition, un placebo doit être une substance neutre sans principe actif, ne comportant que des composants chimiques neutres. Or le soi-disant placebo utilisé contient de l’aluminium, du borax…, soit l’entier de l’adjuvant !

Aux Etats-Unis, le VEARS(Vaccine Adverse Event Reporting System) dénombrait (début novembre) plus de 30'000 effets secondaires déclarés (principalement des troubles cardiaques, des troubles du système nerveux et des troubles vasculaires)

Des craintes se font jour sur la possibilité d’une altération de la fertilité. Quelques cas, encore rares, d’insuffisance ovarienne ont été décrits (avec pour conséquence une stérilité). Ces cas ont été publiés notamment dans le Journal américain d’immunologie et de la reproduction. La fréquence de ces cas peut être masquée par le fait que les jeunes filles vaccinées sont souvent sous contraception. C’est d’autant plus préoccupant que le Gardasil® contient un adjuvant appelé borax (ou borate de sodium) classé en 2008 par la réglementation européenne comme toxique avec les indications suivantes :

R60 (peut altérer la fertilité)

R61 (risque pendant la grossesse d'effets néfastes pour l'enfant)

En conclusion

-        Il n’existe aucune donnée sur une éventuelle efficacité du Gardasil®sur la prévention de cancer du col de l’utérus.

-        Les données actuelles démontrent une absence d’efficacité dans la réduction du nombre total des lésions précancéreuses.

-        De nombreux effets secondaires, potentiellement graves, ont été décrits dans la pharmacovigilance.

-        Ce vaccin est donc non seulement inutile, mais éthiquement non défendable, ce d’autant que, selon le docteur Véronique Chabernaud, oncologue et ancien cadre dirigeant d'un grand groupe pharmaceutique, si toutes les femmes suivaient les recommandations d’un dépistage par frottis tous les trois ans entre 25 et 65 ans, 90% des cas de cancer du col de l’utérus serait évité.

Groupe médical de réflexion sur les vaccins

Décembre 2013

  1. JAMA.2007; 297: 876-878
  2. http://www.unige.ch/medecine/rgt/Donneessuisses/Swiss_statistics_Cancer_Incidence_1984-2008.pdf
  3. http://www.unige.ch/medecine/rgt/Donneessuisses/Swiss_statistics_Cancer_Mortality_1985-2009.pdf
  4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23902317

Loi fédérale du 28 septembre 2012 sur les épidémies (LEp) :
Une menace sur le libre choix en matière de vaccination 
Dans cette nouvelle loi sur les épidémies adoptée par les Chambres le 28 septembre, les articles 6, 7, 21 et 22 sont une réelle menace pour la liberté de vaccination. La Confédération pourra édicter des obligations de vaccination pour l’ensemble de la population ou des groupes de personnes (professionnels de la santé, enfants…). La seule notion de « risque élevé d’infection et de propagation » (art. 6 a. 1.) pourrait permettre la mise en application de cette loi. Or toutes maladies infectieuses (rougeole, grippe…) remplissent cette condition. Pour garantir un libre choix en matière de vaccination, un référendum a permis de récolter 77'750 signatures. Le peuple aura donc l’occasion de se prononcer sur ce texte dans le courant de cette année 2013.

« L’apport des vaccinations à la santé publique – La réalité derrière le mythe »

Ed. Dangles

Après nous avoir révélés les « Vérités indésirables » des vaccinations, Michel Georget, agrégé de biologie, nous propose un nouveau livre qui écorne le mythe du bienfait des vaccins sur la santé publique.

image002   Avec de nombreux exemples bien documentés, il nous démontre que le rôle majeur attribué aux vaccinations dans la régression des maladies infectieuses est contestable.
  Cet ouvrage aborde ces questions dans un langage simple, accessible au grand public, mais intéressera également un public plus averti qui y trouvera de nombreuses références scientifiques.

 

 

Un doublement des cas de coqueluche en 2012 (par rapport à 2011) est à l’origine de nouvelles recommandations vaccinales de la part de l’OFSP, dont les communiqués alarmistes ont été largement relayés par la presse.

Qu’en est-il réellement ?

  • Si une augmentation des cas de coqueluche n’est pas contestable, parler d’un doublement des cas en une année est sans doute exagéré et difficile a démontrer sachant qu’il n’existe pas de statistique de la coqueluche en Suisse
  • Cette recrudescence de la coqueluche, qui n’est pas propre à la Suisse, démontre en premier lieu l’échec de la vaccination malgré une couverture vaccinale de 95% chez les petits enfants et chez les enfants à l’entrée à l’école

Des chercheurs du Queensland (Australie) ont démontré que la résurgence de la coqueluche chez les bébés s'accroît en raison du manque d'efficacité du vaccin actuellement utilisé (vaccin dit acellulaire). JAMA.2012;308(5):454-456

  • Une étude sur des souris a montré que la vaccination contre la coqueluche (maladie infectieuse des voies respiratoires due à la bactérie Bordetella pertussis) a provoqué une augmentation 40 fois plus élevée de la colonisation des poumons des souris par Bordetella parapertussis, une bactérie cousine de B. Pertussis, mais de croissance plus rapide. Cette étude suggère que le vaccin acellulaire contre la coqueluche pourrait être à l’origine de la recrudescence des cas de coqueluche ces dernières années, en favorisant l’infection par B. parapertussis. (Center for Infectious Disease Dynamics at The Pennsylvania State University )
  • La stratégie dite "cocoon" consistant à vacciner les adultes dans le but supposé de protéger les plus jeunes, stratégie prônée par nos autorités, a été démontrée inefficace et non rentable par l’équipe du Pr De Serres de l'Université de Laval dans un article publié dans la revue Clinical Infectious Diseases. Il faudrait ainsi pas moins de 1 million de vaccinations dans l'entourage d'un même nourrisson pour éviter seulement un seul décès.
  • Une fois de plus, les femmes enceintes sont une cible privilégiée. Les gynécologues exercent une forte pression sur ces dernières et leur entourage, à l'image de ce qui s'est passé pour la grippe porcine. Or un vaccin pendant une grossesse n’est jamais anodin notamment en raison de la réaction inflammatoire induite par la vaccination.

Le vaccin coqueluche seul n’existe pas et est, au minimum, associé avec la diphtérie et le tétanos dans le Boostrix dont on peut lire dans le Compendium suisse des médicaments : 

« Comme pour tous les vaccins inactivés, on suppose qu’en cas de vaccination il n’y aura pas de dommages pour le fœtus. Toutefois, on ne dispose pas de données suffisantes chez l’être humain concernant l’administration de Boostrix pendant la grossesse. C’est la raison pour laquelle Boostrix ne doit être utilisé pendant la grossesse que si la vaccination est absolument nécessaire et que les bénéfices potentiels l’emportent sur les risques éventuels pour le fœtus. »


Conclusion

Les preuves de l’inefficacité du vaccin contre la coqueluche s’accumulent. Qu’à cela ne tienne ! La réponse de nos « experts en vaccination » : Augmenter la fréquence des rappels et augmenter les cibles (adultes, femmes enceintes…).

En matière d’incohérence, on peut difficilement faire mieux.

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12 décès après un vaccin contre la grippe : enquête ouverte en Italie

La justice italienne enquête sur douze décès inexpliqués qui pourraient être liés à un vaccin contre la grippe de l'entreprise pharmaceutique Novartis. Un précédent bilan faisait état de onze morts. En outre, l'Agence italienne du médicament (AIFA) vise désormais non plus deux mais six lots du vaccin Fluad.

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Quelque 1,4 million de doses sont concernées, selon un communiqué d'AIFA publié ce week-end. Une analyse préliminaire met également au jour des détails concernant les décès survenus. Les douze victimes sont sept femmes et cinq hommes. Huit avaient plus de 80 ans et dans huit cas la mort est survenue dans les vingt-quatre heures.

L'AIFA avait suspendu jeudi comme mesure préventive l'utilisation de ce vaccin de l'entreprise bâloise. Et le procureur de Sienne, en Italie, a lancé des enquêtes. Au moins deux lots présumés du vaccin Fluad ont en effet été préparés dans une usine de cette ville toscane. (ats / 30.11.2014)

Une fois de plus une révélation de morts suspectes suite à un vaccin, une fois de plus le vaccin sera mis hors de cause. "Nous devons nous assurer que le nombre de personnes qui se font vacciner ne diminue pas. Nous devons avoir confiance dans les vaccins," a déclaré le directeur de l'AIFA, Sergio Pecorelli.
Que recherche-t-on pour pouvoir incriminer ou disculper le vaccin ? Que faut-il trouver pour affirmer que le vaccin est responsable ? Cette dernière question n'ayant pas de réponse, il sera aisé de disculper le vaccin, même si 8 des 12 décès sont survenus dans les 24 heures après la vaccination.

Et rappelons tout de même que les preuves de l'efficacité du vaccin contre la grippe pour les plus de 65 ans n'ont jamais été apportées.